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Comment préparer sa micro-aventure ?

L’heure est à l’aventure. 
La « micro », n'a pas besoin d'être l'aventure d'une vie, elle est certes moins ambitieuse mais non moins chouette et autrement plus accessible. 
Celle qui vous attend au bout de la rue, pour quelques heures ou quelques jours; un soir de la semaine ou un long weekend; celle qui vous oriente vers l’inattendu, celle qui vous promet des expériences uniques, à condition de lui laisser la place en repiquant la trame du quotidien. 
Et pour que l’envoûtement de la micro-aventure opère, il est préférable de la préparer, un peu. Voici quelques conseils pratiques destinés à faire de votre escapade, un petit cadeau parfaitement surprenant !

Comment préparer sa micro-aventure ?

Donner une forme globale à sa micro-aventure

Avant de partir, il faut choisir. Choisir de découvrir ce qui se cache au sortir de la ville, choisir de gravir cette montagne qui vous fait de l’œil lorsque vous êtes sur votre balcon, choisir de rouler les chemins de votre enfance avec vos amis, choisir de glisser votre canoë sur le cours d’eau d’à côté et d’y couler des jours heureux, choisir le lieu, les ressources naturelles à proximité, et comment vous avez envie de tisser votre expérience…

Comment préparer sa micro-aventure ?

Où partir?

Comment préparer sa micro-aventure ?

Et si votre désir d’évasion n’est pas lié à un lieu particulier, surfez sur internet, et jetez un œil à la liste des parcs nationaux et régionaux pour vous aider. Ou alors, dépliez une carte, et, repérez les zones vertes, les parcs naturels, les forêts, les lacs, pointez les altitudes, la densité du réseau routier, le nombre de villages et vous aurez une petite idée des zones où il sera possible d’écouter le chant des oiseaux et d’admirer les étoiles. Enfin, pour affiner vos recherches et peaufiner votre appétit de verdure, consultez les sites Internet des offices de tourisme correspondants à ces zones, ils sont souvent très utiles pour détecter les points d’intérêt.

Comment préparer sa micro-aventure ?

SE FAIRE PLAISIR, TOUT SIMPLEMENT

Comment préparer sa micro-aventure ?

Ce qui fait le sel de la micro-aventure c’est sa spontanéité. Combinez ce que vous avez sous la main avec votre envie de nature. Par exemple, vous avez un stand up paddle gonflable dans votre garage et un plan d’eau à votre portée, vérifiez les conditions et si c’est ok, prenez le train jusqu’à destination avec votre paddle en sac à dos ou glissez-le dans le coffre de la voiture pour vivre une expérience dont vous vous souviendrez. Si vous n’avez pas de paddle, vous avez au moins une paire de chaussures à user et des envies de découverte, la combinaison fonctionne donc à tous les coups.

EN BONNE COMPAGNIE

Pas avec n’importe qui, évidemment. À moins que vous ne préfériez partir seul, très bien, aucune règle ne va à l’encontre d’un bon bol d’air en solo. Mais si vous désirez rouler des mécaniques – entendez faire du vélo – avec les ami·e·s expliquez-leur grosso modo ce que vous envisagez de faire, le coin à découvrir, l’itinéraire prévu, la difficulté attendue et demandez-leur si ça les branche vraiment et s’ils se sentent capables de le faire. La micro-aventure est faite pour se détendre, profiter, oublier, mais elle peut être sportive, mieux vaut que les participants soient sur la même longueur d’onde avant l’embarquement.
Et si l’organisation de tout cela ne vous enthousiasme pas, sachez que Decathlon Outdoor propose des sorties en nature à pied ou à vélo accompagnées par des guides.
Une fois la petite équipe sur le pont, c’est une aventure collective qui s’élance. Passer quelques jours loin de son home sweet home dans un théâtre de verdure peut déclencher assez facilement un concert d’émotions. Et c’est précisément pour cela qu’il ne faut pas hésiter à y aller. Il y a les moments euphoriques, enjoués, apaisés et d’autres où le doute, la fatigue et la nervosité sont présents. Tout cela fabrique une expérience individuelle et collective intense, précieuse. Le temps de la micro-aventure est dense, il ne file pas entre les doigts, il s’imprime profondément en soi c’est pourquoi les souvenirs collectés resteront longtemps dans votre esprit.

Comment préparer sa micro-aventure ?
Comment préparer sa micro-aventure ?

TOP DÉPART

Si vous n’avez aucune idée de où partir, sachez que votre lieu de résidence est une piste à suivre. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce point départ est le plus commode. Aucun transport à prévoir, aucun frais et par conséquent aucune empreinte carbone. Pas mal.

Vous enfourchez votre biclou et en route ! Un moyen souvent efficace de quitter la ville sans respirer à pleins poumons les gaz d’échappement consiste à longer les grandes voies d’eau (canaux, rivières, fleuves) qui la traversent. Elles sont souvent bordées de chemins de halage réservés aux marcheurs et aux cyclistes. Elles sont aussi l’occasion de voir sa ville sous un autre angle et, souvent, d’y dénicher quelques curiosités. Repérez ensuite les voies vertes ou les petites routes qui vous emmèneront à la conquête des beautés alentour. Là encore, un petit détour sur Decathlon Outdoor pourrait vous aider.




Si vous envisagez de commencer votre micro-aventure un peu plus loin de chez vous, explorez les méandres de votre mémoire, rappelez-vous des jolis endroits que vous aimeriez embrasser du regard, pointez l’un d’entre eux sur une carte et n’y allez pas par quatre chemins. En train, en voiture, en aérostat, à vous de juger quel moyen de transport est le plus adapté pour approcher ce petit bout de terre qui vous donne envie. L’idée est de placer le point de départ à bonne distance du lieu qui peuple vos rêves.
Exemple : vous partez pour deux jours de marche et vous avez ce petit lac haut perché dans un coin de la tête pour bivouaquer, placez donc le point de départ à 15/20/25 km du lac en fonction du dénivelé, de votre forme, de la météo, des personnes qui vous accompagnent, etc. À vélo, comptez plutôt entre 40/80 km entre le point de départ et le point d’arrivée de l’étape. Tout dépendra des mêmes facteurs que ci-avant, mais aussi de la qualité du revêtement. Il ne vous échappera pas que l’on roule beaucoup moins vite sur un chemin caillouteux que sur une bande de velours asphaltée.

Tracer sa route

Pour faire votre itinéraire de randonnée à pied, le mieux est de tracer votre itinéraire sur une carte avec une échelle de 1/25 000 où chaque centimètre correspond à 250 m. Prenez celles qui recensent un maximum d'informations (cours d'eau, forêts, sentiers, routes, villages...). Une fois dépliée, votre carte se révèle parfaite pour tracer votre itinéraire avec une belle vue d’ensemble.

À défaut de cartes en version papier, les sites viewranger.com ou openrunner.com vous permettront de tracer votre itinéraire précisément et facilement, en ayant notamment les détails du dénivelé et de la distance pour ajuster la difficulté de votre escapade. Les applications iOS et Android correspondant à ces deux sites vous permettront de suivre la trace sur vos écrans de téléphone durant la micro-aventure.

Pour tracer un itinéraire de randonnée à vélo, mieux vaut utiliser une carte avec une échelle de 1/200 000 (1 cm = 2 km) ou 1/400 000 (1 cm = 4 km). Elles sont particulièrement adaptées aux randonnées à vélo sur la route.

En version numérique, les sites et applications Ope Runner et Komoot vous permettront de tracer et de suivre facilement de chouettes itinéraires, avec l’ensemble des données attendues. Dans , le détail des surfaces (asphalte, gravier, terre) et les points d’intérêt pour cyclistes sont signalés par un pictogramme rouge et blanc.

Comment préparer sa micro-aventure ?